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The Center for Interdisciplinary Research is often quoted in press articles, we reproduce some interviews of François Taddei, CRI director.
François TADDEI's Biography and CV
More press spin-offs in Education 2.0. Projects

Emission du 30/11/2012 : La révolution numérique de l'éducation a-t-elle eu lieu ?
A la suite des Assises du numérique, Michel Alberganti pour l'émission "Science Publique" a invité Alexandre Acou, Paul Mathias, Olivier Perlot, Serge Pilicer et François Taddei pour répondre à la question: "la révolution numérique de l'éducation a-t-elle eu lieu ?".
Contenu de l'émission sur le site de France Culture.

Emission du 01/12/2012 : Comment développer et transmettre une culture numérique ?
Depuis le Forum de Libération à Nancy, Xavier de la Porte dans 'Place de la Toile" reçoit Divina Frau-Meigs, François Taddei et Pierre-Antoine Bataille pour discuter de la culture numérique.
Contenu de l'émission sur le site de France Culture.
Article de Libération sur cet échange : «La culture numérique, c'est d'abord celle que l'on construit soi-même»
«Les bactéries n'ont pas de ministère, et pourtant elles sont capables de s'adapter, de coopérer. Elles échangent des informations pour aboutir à un meilleur résultat que celui qu'elles auraient obtenu individuellement. Ce travail horizontal, c'est l'idée de la culture numérique.» L'exemple, donné par le biologiste et généticien François Taddéi reflète bien le débat : Comment développer une culture numérique ?
"Que viennent donc chercher au Qatar les 1 000 participants du Wise 2012, et au milieu d'eux la quinzaine de français qui ont été invités à la quatrième édition de ce sommet mondial pour l'innovation dans l'éducation qui s'y déroule du 13 au 15 novembre ?"
Parmis les nombreux présents à Wise, François Taddei a pu répondre à cette question dans l'article "Le Qatar transformé trois jours en salle des profs" de Maryline Baumard dans Le Monde du 15 novembre 2012.
Lire l'article en entier sur le site du Monde.
Plus d'information sur Wise.
Les sciences citoyennes : Les profanes jouent avec les experts
Les technologies du Web et des téléphones portables facilitent la participation du public à des expériences scientifiques et des contre-expertises. L'émergence de ces sciences citoyennes promet de bouleverser la recherche, l'éducation et la société.
Photo Samuel GUIGUES pour Le Monde
LE MONDE - Supplément Science & Techno - Dossier Les sciences citoyennes Les profanes jouent avec les experts, en pages 4 et 5
Samedi 3 mars 2012 - N°20876
Aux sciences citoyens ! Comment l'implication d'une foule de profanes dans de vrais projets scientifiques peut accélérer la recherche et transformer l'éducation, par David Larousserie
Citation François TADDEI en page 4 :"En matière de production scientifique réelle, l'exemple le plus connu est sans conteste Foldit. Le but de ce jeu sérieux est de comprendre le repliement des protéines dans l'espace, un problème capital pour saisir les fonctions de ces molécules biologiques. En déplaçant des portions de la molécule, en ajoutant ou détruisant des liaisons, les participants essaient de résoudre ces casse-tête. Trois articles, dont l'un dans la revue Nature, ont assis la renommée du projet et de ces chercheurs en herbe. « Avec Foldit, les gens font plus qu'analyser des données. Ils proposent, explorent et collaborent entre eux. Je n'aurais pas parié que ça marcherait. C'est un nouveau paradigme », constate François Taddei, de l'université Paris-Descartes, orateur à Londres. « Foldit est aussi un excellent outil pour les étudiants, à condition de le modifier un peu. Ce jeu évite certains mots spécialisés, que nous devons réintroduire" ajoute Antoine Taly, de l'université de Strasbourg. D'autres notions pourraient bénéficier de cette pédagogie, bien différente des classiques travaux pratiques où les élèves savent ce qu'ils doivent trouver. »
Citation François TADDEI en page 5 : "Augmenter le niveau de connaissance et d'implication des citoyens ne peut que renforcer la qualité des échanges entre scientifiques professionnels, experts, pouvoirs publics ou privés. Les changements seront encore plus évidents pour l'éducation. « La technologie va très vite. La science aussi. Mais l'éducation évolue plus lente- ment. Comme pour les sciences et technologies, il devrait être possible de travailler en synergie et en collaboration dans l'éducation. L'intelligence collective bien canalisée peut nous faire progresser », estime François Taddei, adepte des méthodes pédagogiques innovantes."
Lire l'article en entier sur le site du Monde
Du même auteur, article sur le blog de David Larrousserie.

NATURE : "Citizen science goes 'extreme'"
Researchers push for wider use of community-generated data in science and policy-making.
"One solution may be to develop a "science of citizen science", suggests Francois Taddei, a molecular geneticist at the Centre for Research and Interdisciplinarity at Paris Descartes University. As the field develops, he says, researchers will need to figure out the optimal division of labour between citizens and professionals. The question is evolving, he says, owing to a slowly developing understanding that expert knowledge does not necessarily trump collective intelligence."
read the entire article on Nature website
Bricoler le vivant: un nouveau jeu de construction pour amateurs ?
DEPECHE AFP Sciences et Envisonnement
mer, 28/12/2011 - 10:15

La biologie tend-elle à devenir un jeu de Lego avec des briques biologiques ? Les méthodes du "do it yourself" (DIY), du bidouillage isolé dans un garage, qui ont permis des percées dans l'informatique, s'étendent aussi aussi aux biotechnologies. ( © AFP Eric Piermont)
PARIS (AFP) - La biologie tend-elle à devenir un jeu de Lego avec des briques biologiques ? Les méthodes du "do it yourself" (DIY), du bidouillage isolé dans un garage, qui ont permis des percées dans l'informatique, s'étendent aussi aux biotechnologies.
Rêvant de créer un jour leur start-up ou simplement désireux d'expérimenter, de jeunes bricoleurs du vivant manipulent de l'ADN, l'insèrent dans des bactéries pour faire du yaourt fluo ou des biocapteurs détectant la présence de polluants.
Après avoir mis au point des "boîtes à outils" facilitant l'ingénierie du vivant, ces "biohackers" échangent ces kits de reprogrammation génétique sur internet.
Il y a des "avancées technologiques telles" en biologie synthétique que dès que les gens pensent pouvoir bricoler dans leur propre garage, "ils arrivent à trouver des technologies DIY pour le faire", explique Ariel Lindner, co-fondateur du Centre de recherches interdisciplinaires (CRI) à Paris.
Transformer des bactéries en usines productrices de biocarburants, de médicaments ou de nouveaux matériaux est un des objectifs de la biologie de synthèse.
La communauté DIYbio (http://diybio.org) qui réunit au moins une vingtaine de groupes locaux dans le monde, dont un en France depuis cette année, veut rendre l'expérimentation biologique accessible aux amateurs en dehors des installations professionnelles traditionnelles. Afin de créer librement leurs propres projets.
"Au CRI, tout est fait dans le cadre d'un laboratoire", souligne M. Lindner, qui depuis 2007 encadre un petit groupe d'étudiants passant leurs vacances d'été à préparer un concours lancé en 2004 par le prestigieux MIT américain. Une compétition invitant à manipuler des "briques" biologiques standardisées ("Biobricks") afin de créer des bactéries dotées de nouvelles fonctions : détecter l'arsenic, changer de couleur, d'odeur...
Faire compter des bactéries
165 équipes du monde entier, dont quatre venues de Paris, Lyon, Grenoble et Strasbourg, ont participé en 2011 au concours iGEM (international Genetically Engineered Machine) ouvert aux étudiants n'ayant pas encore entamé une thèse.
Cette année, l'équipe parisienne comptait une quinzaine de passionnés de différentes disciplines, de la biologie à l'informatique. "La culture de la maison, c'est de promouvoir leurs idées et leurs projets", déclare M. Lindner qui cherche à faire de "l'enseignement par la recherche".
En 2010, les huit membres de l'équipe CRI-Fondation Bettencourt avaient montré qu'on pouvait faire compter des bactéries jusqu'à cinq. Un jeu ? Peut-être une technique utile dans le futur, selon M. Lindner.
Si les bactéries issues de l'ingéniérie génétique savaient compter les étapes d'une tâche à accomplir, elles pourraient s'autodétruire quand elles ont fini.
Ex-participant à iGEM 2007, Thomas Landrain a créé en avril La Paillasse, premier groupe français réunissant quelques dizaines "de passionnés de biologie" qui entendent "s'inspirer du mouvement DIYbio.org".
"On a voulu mettre en place un laboratoire qui puisse être accessible à n'importe qui", dit-il, précisant qu'on peut y élever des bactéries. Mais "tous les organismes qu'on manipule sont absolument inoffensifs pour l'homme", assure le fondateur de La Paillasse qui poursuit : "il y a autant de danger à travailler dans sa propre cuisine que dans notre labo".
"On ne produit pas d'organismes génétiquement modifiés bien qu'on en ait les moyens", car on ne veut pas "être hors la loi, on n'est pas des pirates", ajoute le jeune chercheur qui prépare une thèse de biologie synthétique dans un laboratoire du Génopole d'Evry.
© 2011 AFP Par Annie HAUTEFEUILLE
Communiqué AFP repris notamment dans :
- Les Echos
- Libération
- 20 Minutes
- Futura Sciences
- Canoë
- Nord Eclair
- La Montagne
- L'Alsace
- Voila
- Orange
- France Antilles

Article LA RECHERCHE : « Le système éducatif devrait s'inspirer de l'évolution des bactéries »
par Denis Delbecq
Publié dans le Mensuel N°457 - Novembre 2011 - page 80

Portrait d'un biologiste engagé :
« Le système éducatif devrait s'inspirer de l'évolution des bactéries »
Citations :
"Inspiré par ses découvertes sur les micro-organismes, le généticien moléculaire François Taddei milite pour une réforme de l'enseignement. Le but : préparer les jeunes générations à affronter les défis d'un monde en mutation.
(...)
« Avant, le savoir était rangé dans des bibliothèques spécialisées. Internet provoque une mutation dans les échanges entre disciplines. »
(...)
L'éducation est devenue un combat. « Quand mon fils ainé est entré au cours préparatoire, sa maitresse m'a dit : "Il est charmant cet enfant, mais il pose beaucoup de questions." Or c'est en posant des questions qu'on apprend ! C'est grâce à cela qu'on peut initier les jeunes enfants à la recherche, justement parce qu'ils se posent des questions. »
Lire l'article en entier sur le site de La Recherche.
(accessible sous réserve d'enregistrement gratuit)

CREATINGBRIDGES.ORG 7/7/2011
Billet « Sharing my conversation with François Taddei»
par Coralie Vergez
Publié le 7 juillet 2011
Citations : François Taddei : "Sharing ideas among people of different educational backgrounds, of different cultures is the best way to enrich ourselves and to improve our ideas. It is the attentive exchange between disciplines that may lead to new scientific breakthroughs." (...) We discussed the example of the educational field and of some social entrepreneurs we admire. Why is it that there is so little R&D invested in education? The world is in constant change, why would education be so static?
Lire le billet sur le blog creatingbridges.org

LA CROIX 3/6/2011
Enquête « Apprendre Autrement » mai/juin 2011- 4e semaine « Apprendre avec plaisir ? »
Article "L'appétit de connaissance n'a pas d'âge"
par Cécile Jaurès
Publié le 3 juin 2011
Citations : « Dès qu'on change de regard, de point de vue, on s'enrichit. La curiosité intellectuelle est un état d'esprit et une pratique quotidienne », insiste François Taddéi, biologiste et directeur d'une unité de recherche à l'Inserm (...) "En France, les disciplines sont bien trop cloisonnées. Il est difficile de faire quelques heures en dehors de sa matière dominante. Dans les meilleures universités américaines, c'est le contraire. Steve Jobs, patron d'Apple, a dit un jour que la chose la plus importante qu'il a apprise à l'université, c'était la calligraphie. Et il a appris l'informatique tout seul ! ".
Lire l'article sur le site du quotiden La Croix.

François Taddei, Dominique Sciamma,
deux parcours, une même volonté de changer le monde
Knowtex blog 24/02/2011
Extraits :
"Dur d'associer ces deux hommes au premier regard tant leurs domaines de recherche semblent éloignés... Malgré des parcours et des discussions buissonnants, ils s'accordent pourtant sur plusieurs mots clés : créativité, recherche, éducation et pluridisciplinarité.. Des composantes essentielles du monde de demain."
"Le domaine de l'éducation reste primordial. « A l'échelle de la planète, les grands problèmes ne peuvent pas être traités si celui de l'éducation n'est pas résolu d'abord. On forme des gens dans un monde qui ne sera pas celui dans lequel ils interagiront ». Il faut leur donner des clés pour que l'on puisse s'adapter au monde qui change vite."
Lire l'article sur le Knowtex Blog, le média social de la culture scientifique et technique

LE MONDE Article "Luc Chatel souhaite redonner le goût des sciences et la maîtrise de leurs fondamentaux" par Maryline Baumard 30/01/2011
Biologiste et polytechnicien, auteur de plusieurs rapports sur l'éducation, François Taddei estime que "lorsqu'on réussira à faire comprendre aux élèves que les maths ne sont pas une discipline abstraite qui ne sert à rien, mais une discipline qui a largement fait avancer l'humanité, on aura franchi un grand pas".
Lire l'article sur le site du Monde.

« La recherche transdisciplinaire à l'honneur
Un nouveau centre de recherche de 7.000 m², axé sur les dynamiques du vivant, va voir le jour à Paris, rapporte Le Quotidien du Médecin. Fruit d'un investissement initial de 28 millions d'euros apporté par la Fondation Bettencourt Schueller (FBS), le projet vise à proposer à quelque 300 étudiants un programme d'enseignement transcendant les spécialités. Cette « pédagogie innovante » est prônée par François Taddei, directeur de recherches à l'Inserm, appelé à présider l'établissement. « Il est impératif de repenser l'articulation entre la recherche et la formation, et de miser sur l'intelligence collective, le dialogue entre les disciplines », souligne-t-il.
Quotidien du Médecin [Le], 11/01/2011 via revue de presse Inserm.
Lire l'article sur le site du Quotidien du Médecin

Science & Santé - Le magazine de l'Inserm
N°1 décembre 2010- janvier 2011
Rubrique Médecine de demain
Article par Yann Cornillier
page 13
Entretien avec Ariel Lindner (Inserm U1001, CRI)
extrait : "Le 20 mai 2010, Craig Venter annonce en fanfare la création de la première bactérie du génome artificial. Les médias s'emparent alors de la biologie synthétique et prédisent que cette jeune discipline scientifique changera nos vies. A l'Inserm, elle est également en plein essor, à l'image des travaux d'Ariel Lindner. (...) Un des buts premiers reste d'essayer de mieux comprendre le fonctionnement du vivant. Au Centre de Recherche interdisciplinaire (CRI) à Paris, Ariel Lindner, François Taddei et leur équipe mènent des travaux dans cet objectif."
Lire l'article sur le site Science et Santé de l'Inserm


RADIO SUISSE ROMANDE
Mercredi 25 novembre 2009
"Impatience", une chronique quotidienne de Cécile Guérin.
Non seulement le corps vieillit, mais les bactéries aussi. Explications.
En compagnie de François Taddei, généticien à l'Institut national de la santé et de la recherche médical (Inserm).
Ecouter/télécharger l'émission
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LE MONDE 6/10/09
Article "En prépa, les filles ont moins souvent une place en internat que les garçons"
Article publié le 07 Octobre 2009
Par Maryline Baumard
Extrait :
Une injustice dont la Halde a été saisie par Ouvrons les portes, un collectif de quatre associations. En prépa, filles et garçons ne sont pas logés à la même enseigne. 36 % des filles trouvent place en internat contre 64 % des garçons, selon les calculs d'un collectif d'associations qui veut relancer le débat. Véronique Chauveau, la vice-présidente de Femmes et mathématiques vient de saisir la Haute Autorité de lutte contre les discriminations (Halde), vendredi 2 octobre. En son nom et au nom du collectif Ouvrons les portes, qui regroupe trois autres associations : Paris-Montagne, Femmes et Sciences et Femmes ingénieurs.
Citation :
"La discrimination est même double, s'insurge François Taddei, fondateur de l'association Paris-Montagne. Elle touche les filles dans leur ensemble, certes, mais plus encore celles qui sont issues des milieux les plus défavorisés."
l'article complet sur le site du Monde
SCIENCES ET AVENIR Article "Biologie synthétique : La France à l'honneur"
Par David Larousserie
29/11/2007
Extraits :
"De jeunes étudiants parisiens des universités d'Evry, Orsay, de Paris-5, Paris-6,
Paris-7, de l'Ecole Centrale de Paris, de l'Ecole Normale Supérieure et du Génopôle
universités ont reçu le premier prix dans la catégorie "recherche fondamentale" au
quatrième concours IGEM -International Genetically Engineered Machineryorganisé
au MIT."
"Ces prix confortent notre démarche qui met en avant l'interdisciplinarité et la liberté des
étudiants", rappelle Ariel Lindner, l'un des chercheurs encadrant le projet. "Ce travail
d'équipe était très stimulant", complète ce chercheur de l'Inserm directeur des études du
Centre de Recherches Interdisciplinaires à l'université Paris 5.
Lire l'article sur le site du Nouvel Observateur
LA TRIBUNE Article : "La manufacture du vivant" et "Une équipe française"
Par Manuel Carrard
16/01/2008
Extraits :
"La reprogrammation d'organismes vivants est au coeur du projet de la « biologie synthétique ». Révolution à venir pour les uns, elle soulève dans le même temps des interrogations éthiques."
"D'autres secteurs s'intéressent de près à ces nouvelles stratégies, en particulier l'informatique qui pourrait
« arriver à mettre en oeuvre de nouvelles formes de calculs à partir de cultures bactériennes programmées
», indique Samuel Bottani, maître de conférences à l'université Denis-Diderot à Paris."
L'article complet sur le site de la Tribune :
"La manufacture du vivant"
"Une équipe française"

LIBERATION : Article "Le crépuscule des microbes"
Par Corinne Bensimon
26/02/2005
Extraits :
"On les croyait éternellement jeunes. Les microbes vieillissent aussi. Le mythe de « l'immortelle bactérie » s'écroule tandis que s'ouvrent des perspectives pour la recherche sur les maladies liées à l'âge, Alzheimer ou Parkinson."
"Quand l'avion a heurté la première tour, le 11 septembre 2001, François Taddei, alors âgé de 34 ans, réfléchissait à l'évolution des bactéries dans un laboratoire de l'université Rockefeller à Manhattan, New York."
"Déjà, dans l'équipe de Taddei, Ariel Lindner, chimiste israélien de 36 ans, a décelé dans les « vieux pôles », des défauts moléculaires qui ressemblent à ceux observés dans le cerveau des patients atteints de maladies neurodégénératives. Et il envisage déja d'utiliser les plus vieux de ces microbes pour tester des molécules thérapeutiques."
Lire l'article complet